Notre dernière sauvagerie

Eloïse Lièvre

Le Parisien

Eloïse Lièvre livre ici le récit de cette aventure urbaine et souterraine, comme un éloge à la lenteur qu’induit la lecture, et un hommage à la beauté du langage.

 

L'Humanité

Sortir son portable, faire mine de le consulter, puis fixer l’image de deux mains et d’un livre, est-ce du vol ? Une addiction, une obsession ? « Notre dernière sauvagerie » est à la fois le récit de cette étrange habitude, l’inventaire, d’un livre à l’autre, d’une relation qui s’est nouée et se défait, et une manière d’autoportrait, sensible et inspiré, de l’autrice en lectrice, voire en relectrice par-dessus l’épaule de l’autre.

Transfuge

En lisant Eloïse Lièvre, on admire la façon, pudique et ardente à la fois, avec laquelle l’écrivaine réussit à habiter la lecture de ces lecteurs croisés un bref instant.