Le bonheur, sa dent douce à la mort

Barbarin Cassin

Le Journal du dimanche

L’académicienne réussit, dans un livre sur sa vie, à mettre en lumière la portée philosophique de toute existence.

 

Le Point

Telle une artiste qui, mettant les mains dans la terre, pétrit, malaxe, fait et défait, elle éreinte les mots et les souvenirs pour mieux retrouver la chair et la vivacité des idées. Et, chemin faisant, nous arrête et nous invite à penser.

 

Le Figaro

L’académicienne publie une pétillante autobiographie où la mort côtoie le bonheur, où la philosophe frondeuse s’émancipe de la loi de l’un et du vrai. Heureusement, avec mesure. 

 

L'Humanité

Entre images sensibles et concepts philosophiques, se dessine le portrait d’une grande intellectuelle et d’une femme libre qui croit en la beauté du monde.

 

Le Monde des livres

« Le Bonheur, sa dent douce à la mort » se déploie comme un récit merveilleusement littéraire, bien plus littéraire que maints romans de la rentrée. Intrépide, drôle, mobile, il se pointe là où on ne l’attend pas, créant des écarts au bord de la langue. Ou des langues, plutôt, car chez Barbara Cassin il y’en a forcément plus d’une.

 

L'Express

Elle a d'ailleurs si peu à raconter : des anecdotes reconnaît-elle. Enfance, parcours universitaires, amours, deuil, voyages... Mais alors, pourquoi chaque phrase nous intrigue-t-elle, nous étreint-elle comme ce titre impossible même s'il est de Rimbaud : « Le Bonheur, sa dent douce à la mort »?

 

Philosophie Magazine

Des éclairs de phrases enfouies dans sa mémoire ponctuent le récit de son parcours personnel et intellectuel, en passant de la vie à la pensée. Ce tissage du multiple ressemble bien à cette philosophe réfractaire à l’unicité de la Vérité.

 

En attendant Nadeau

L'autobiographie philosophique de Barbara Cassin est un livre plein d'enthousiasme, porté par les dieux, et par l'énergie communicative que la philosophe met dans tout ce qu'elle fait.